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Actualités

La Lettre Corneille 

n° 14, juillet-août 2009 

   

Lettre d’informations du Mouvement Corneille - Centre International Pierre Corneille 

   

Sommaire 

À l’affiche 

Le Cid à Fréjus. 

Le Projet du film Cinna, par Denis Guénoun, en Avignon. 

Publications  

Marsy (le Père, SJ), Templum tragoediae, 1734. La fabrique d'une tragédie, Texte traduit, présenté et annoté par Carine Barbafieri et Jean-Marc Civardi, Paris, Honoré Champion. 

Thèses 

Farida María Höfer Y Tuñón, Culture et théâtre : La comédie ‘à l’espagnole’ comme exemple précoce de transculturalité en Europe au XVIIe siècle

Vie de l’association 

Décès, nouveaux adhérents.  

À vos agendas ! 

26 septembre 2009, Le Charme de la voix de Thomas Corneille, Petit-Couronne. 

13, 17 et 20 octobre, Thomas Corneille, « Trésors à la page », Bibliothèque Municipale de Rouen. 

7 et 8 décembre 2009, colloque international Thomas Corneille, Mont-Saint-Aignan. 

8 décembre, Assemblée générale annuelle 2009, Mont Saint-Aignan. 

   

Retrouvez La Lettre Corneille sur http ://www.corneille.org 

   

À l’affiche 

Le Cid, Pierre Corneille / Luis de la Carrasca, mise en scèneThomas Le Douarec 

Le mardi 28 juillet 2009 à  21h30, « Les Nuits Auréliennes », Théâtre Romain,

Avenue du Théâtre Romain 83600 Fréjus  

Avec Olivier Bénard, Jean-Pierre Bernard, Luis de la Carrasca, Florent Guyot, Aliocha Itovich, Gilles Nicoleau, Marie Parouty, Jean-Paul Pitolin, Melinda Sala, Enrique Santiago, Kuky Santiago, Clio Van De Walle. 

   

Le Projet du film Cinna, un film de Denis Guénoun  

Lundi 13 juillet  à 11h à la Maison Jean Vilar, en Avignon (durée : 30 minutes). 

La projection sera suivie d'une conversation, à laquelle participeront Denis Guénoun, réalisateur, et Stanislas Roquette, qui interprète le rôle de Cinna dans le film. 

Le film essaie de proposer les orientations d’un film à venir, sur la pièce Cinna, de Corneille. Dans ce but, sont montrées trois scènes de Cinna, prises au début de la pièce, et reliées par de brèves présentations. L’histoire est celle de très jeunes gens qui organisent une conspiration contre un tyran – et se trouvent aux prises avec un problème moral imprévu. Le but du travail est de confronter l'énergie physique et morale de jeunes hommes et femmes d’aujourd’hui avec la forme d’un texte ancien. On fait le pari que cette confrontation soit productive, aussi bien pour le jeu que pour la pensée. La pièce est donc rapprochée de nous par les ambiances, les costumes, l’environnement et le style du tournage, mais son extériorité formelle (structure des vers et de la langue) est maintenue avec beaucoup de soin. C’est cette tension entre familiarité et distance qui est travaillée ici par un désir de cinéma. 

Avec Eléonore Simon (Emilie), Stanislas Roquette (Cinna), Raissa Brighi (Fulvie), Miquel Oliu-Barton (Maxime), Hervé Charton (Evandre) et Thomas Cousseau (Auguste). 

Production Artépo 2009. Avec le soutien de La Ferme du Buisson (Scène nationale de Marne-la-Vallée), du Théâtre des Deux Rives (Centre dramatique de Rouen), du Club vidéo de l’Ecole Normale Supérieure (rue d’Ulm, Paris), du Service audio-visuel de l’Université Paris-Sorbonne, et de Startimage.  

Pour toute information, consulter http://denisguenoun.unblog.fr  

   

Publications  

Marsy (le P. SJ), Templum Tragoediae, La Fabrique d'une Tragédie, 1734. 

Texte traduit, présenté et annoté par Carine Barbafieri et Jean-Marc Civardi, Paris, Honoré Champion, coll. « Âge des Lumières ». 

Présentation par l'éditeur :  

Templum Tragœdiæ (1734) du P. Marsy, sj, raconte, dans un poème en  hexamètres dactyliques, comment le poète, lors d'une promenade sur les  sommets du Parnasse, s'égare et découvre le palais de la Tragédie.  Invité à entrer par la déesse du lieu, Melpomène, le poète est alors honoré d'une visite guidée du temple et d'un commentaire des nombreux tableaux qui décorent les murs, avant de rencontrer trois personnages qui incarnent respectivement la Pitié, la Terreur et l'Amour. Templum Tragœdiæ propose ainsi une histoire de la tragédie et de ses règles qui, tout en étant solidement ancrée dans la révérence à l'Antiquité, s'inscrit par bien des aspects dans son siècle et dans les années 1730. Il permet de mesurer combien même un poème qui se présente modestement comme une reformulation pédagogique d'Aristote et d'Horace relève d'une époque, dont il indique les goûts, autant que les penchants, proprement individuels, d'un auteur. Ce texte intéressera  de nombreux érudits : les historiens de l'éducation étudiant les collèges jésuites en premier lieu, mais aussi les historiens de l'art ou encore les littéraires, en ce qu'il représente un autre pan du XVIIIe siècle, plutôt opposé aux Lumières, celui de la tradition docte. (Source : Dramatica, Lise Michel).  

   

Thèses 

Mlle Farida María HÖFER Y TUÑÓN a soutenu sa thèse de doctorat le jeudi 9 juillet 2009 : Culture et théâtre : La comédie ‘à l’espagnole’ comme exemple précoce de transculturalité en Europe au XVIIe siècle, Université Paris IV-Sorbonne, en présence du jury : M. le Professeur Michael BERNSEN (Rheinische Friedrich-Wilhelms-Universität Bonn), Mme le Professeur Vittoria BORSÒ (Heinrich-Heine-Universität Düsseldorf), co-directrice de la thèse, M. le Professeur Christophe COUDERC (Université Paris Ouest - Nanterre La Défense), M. le Professeur Georges FORESTIER (Paris-Sorbonne), co-directeur de la thèse   

Résumé    

À la fin des années 1630 surgit en France une nouvelle forme de comédie : la comédie dite ‘à l’espagnole’. Elle est le résultat de l’adaptation de pièces de théâtre espagnoles du Siglo de Oro à la scène française. La spécificité de la comédie ‘à l’espagnole’ réside dans sa double culture : née en Espagne et transplantée en France, elle renferme des caractéristiques des deux cultures. Loin de coexister individuellement, ces caractéristiques se croisent, s’entremêlent et parcourent ainsi un processus de transculturation. Celui-ci suscite l’émergence de nouveaux éléments – des éléments transculturels – qui n’existent pas sous cette forme dans aucun des deux théâtres d’origine. La présente étude analyse la comédie ‘à l’espagnole’ sous l’angle de la transculturalité. La décrivant dans son évolution, elle identifie les éléments transculturels qui font d’elle un sous-genre de la comédie française unique et à part. (Source:  Dramatica, David Chataignier).  

   

Vie de l’association 

Nous avons la tristesse de vous informer du décès de M. Roland Virolle, maître de conférences retraité de l’Université de Rouen. Spécialiste du XVIIIe siècle, s’intéressant au roman populaire aussi bien qu’à Voltaire ou au patrimoine normand, il laisse à ceux qui ont été ses collègues ou ses étudiants le souvenir d’un professeur extraordinaire, passionné et passionnant. Membre actif, et de longue date, du Mouvement Corneille, il signalait par là l’étendue de son amour de la littérature. Nous exprimons nos sincères condoléances à sa famille. 

Nous accueillons avec joie et fierté au nombre de nos adhérents Mmes Anne Mantero, Manon Montel, Joanne Savoye-Rustant ; MM François Regnault, Alain Riffaud

   

À vos agendas ! 

Cérémonie de remise du volume Elzévir offert par le Mouvement Corneille au Musée de Petit-Couronne le 26 septembre 2009. Conférences sur Le Charme de la voix de Thomas Corneille, par Bénédicte Louvat et Sarah Nancy. 

Exposition Thomas Corneille « Trésors à la page », Bibliothèque Municipale de Rouen, automne 2009 : conférences les 13, 17 et 20 octobre par Evelyne Poirel et Myriam Dufour-Maître. 

Colloque international Thomas Corneille les 7 et 8 décembre 2009, Maison de l’Université, Mont Saint-Aignan. 

Assemblée générale annuelle 2009 : le mardi 8 décembre, de 9h à 10h, Maison de l’Université.  

   

http//www.corneille.org : 

l’actualité cornélienne et de nombreuses ressources en ligne. 

   

Prochaine Lettre Corneille début septembre. Bel été à toutes et tous ! 

   


A L’AFFICHE 

 

*LE CID aux Nuits de Fourvière à l’Odéon, mise en scène Alain Ollivier. Du mercredi 13 juin au dimanche 17 juin / 22h. 

Une coproduction Théâtre Gérard Philipe / Centre Dramatique National de Saint Denis, Les Nuits de Fourvière, La Filature / Scène nationale de Mulhouse, Maison de la Culture d’Amiens / Scène nationale.  

Avec : John Arnold, Thibaut Corrion, Fabrice Farchi, Philippe Girard, Matthieu Marie, Mallik Rumeau, Claire Sermonne, Bruno Sermonne, Irina Solano, Myriam Tadessé, Stéphane Valensi. Assistant mise en scène : Malik Rumeau. Scénographie : Daniel Jeanneteau. Assistant scénographie : Mathieu Dupuy. Lumière : Marie-Christine Soma. Costumes : Florence Sadaune. 

   

« La modernité d’un grand classique où s’opposent amour et politique, où triomphe l’amour. 

Devant nous deux jeunes gens qui s’aiment et sont promis l’un à l’autre. Mais voilà que les pères s’affrontent. Don Gomès humilie Don Diègue. Rodrigue se doit de refaire l’honneur perdu de son nom. À faire son devoir, Rodrigue perd Chimène. À vaincre les ennemis de son pays, devenu Le Cid, il la reconquiert. 

De l’action, de grands combats intérieurs, de grandes émotions, des victoires sur soi-même. L’autorité et la sagesse d’un roi. Et une langue éblouissante portée par la noblesse parfois fougueuse de l’alexandrin... 

Le quatrième centenaire de la naissance de Corneille, célébré l’an dernier, est passé inaperçu. Dans la France du XXIème siècle commençant, Corneille ne ferait-il plus recette ? L’injuste poussière du temps, fixant ses traits sous le portrait de l’homme vieillissant, a fait oublier l’audace de la jeunesse, sa révolution sur la scène des théâtres. C’est justement l’audacieux dramaturge au langage flamboyant, la jeunesse triomphante de ses personnages qui ont séduit Alain Ollivier. N’en doutons pas. Tout Fourvière, à son tour, aura, pour Rodrigue, les yeux de Chimène. » 

   

Réservations : Par téléphone : 04 72 32 00 00, du lundi au samedi, de 11h à 18h, ou à l’accueil Billetterie des Nuits de Fourvière, à l’entrée des Théâtres romains (6 rue de l’antiquaille, Lyon 5è). Il est possible d’imprimer chez soi son billet acheté sur www.nuitsdefourviere.fr 

Plein Tarif : 22 € / Tarif Jeunes : 18 €. Groupes et collectivités : Nicole Roos 04 72 57 15 46. Scolaires : Alexandra Faure 04 72 57 16 04. 

   

   

*MÉLITE OU LES FAUSSES LETTRES, mise en scène de Jan-Oliver Schroeder, création musicalede Fernando Suarez, en co-réalisation avec La Compagnie du Coryphée

Du 19 mai au 1er juillet 2007, du mercredi au samedi à 19h30 et le dimanche à 15h00 au Vingtième Théâtre, 7, rue des Plâtrières, 75020 Paris. 

   

« Corneille chanté et dansé ! Festive et musicale, cette adaptation de la première comédie de Corneille s'adresse à tous les publics. Elle mêle les vers de l'auteur aux rythmes latino-américains. L'action est transposée au "Melitas Bar" sur une plage en Argentine. Le sujet ? L'amour bien sûr ! » 

   

La presse 

« Mélite, sorte de pastorale urbaine, la première comédie de Corneille publiée en 1633, a connu d’abord un succès fort. La sensualité, la crudité et la verdeur relatives de l’œuvre seront ensuite estompées lors des versions remaniées de 1644 et de 1660. La bienséance exige désormais qu’on ne dégaine plus les épées, qu’on ne s’embrasse plus à tous les coins de porte, ni même qu’on ait des velléités verbales de suicide dues à la passion.  

Le metteur en scène Jan-Oliver Schroeder, préférant l’esprit dru de 1633, fait fi de toute rigueur restrictive en s’amusant de ces interdits surannés pour notre sensibilité d’aujourd’hui. Le parti pris d’humour, de distance et d’ironie bienfaisante fait ainsi que les deux amants heureux, Philandre et Chloris, cueillent des baisers à pleine bouche à n’en plus finir. Des complaisances libertines plutôt cohérentes à l’intérieur d’une scénographie délibérément kitsch. Bar de plage espagnole, parasols, transats, boissons glacées, lunettes de soleil, mâles musclés et halés, pin-ups et petites robes, sans oublier quelques trêves musicales de tango, de rumba, de salsa et de cha-cha-cha. Encore aurait-il fallu accorder quelque respect aux vers de Corneille, véritable armature musicale et symbolique de la pièce. Passés à la trappe, les alexandrins classiques que le public ne saisit qu’à moitié tant l’art d’une diction sentie reste approximative. Sauvons de cette distribution irrégulière, le bel engagement de Samuel Debure pour Éraste, de Pascal Guignard pour Tircis et de Pierre-Alexandre Cuzin pour Clitandre. Beaucoup de bonnes intentions juvéniles, un air vif et saillant qui gagnerait à donner davantage de poids au verbe et au souffle cornéliens. » Véronique Hotte. La Terrasse, juin 2007. http://www.journal-laterrasse.com  

   

Réservations: 01 43 66 01 13 Tarifs : 22, 17 et 12 euros 

   

   

*L’ILLUSION COMIQUE, mise en scène Etienne de Vaublanc, par le Groupe Théâtre St Philippe du Roule. 

Avec Charlotte Bougon (Dorante), Myriam de Dreuille (Pridamant), Luciane Texeira (Alcandre), Virginie Job (Isabelle), Alix d’Armaillé (Lyse), Inès Burin des Roziers (Rosine), Jean-Luc Angot (Clindor), Etienne de Vaublanc (Matamore), Nicolas Message (Adraste), Henri Carrard (Géronte).

   

Le vendredi 22 juin et samedi 23 juin 2007 à 20 h 30 

Le dimanche 24 juin à 15 h 

Répétition générale le mercredi 20 juin à 20h 30 

174 rue du Faubourg St Honoré 75008 Paris, métro St Philippe du Roule ou Charles de Gaulle-Etoile. 

Libre participation aux frais. Les représentations sont données au profit des Amis de l’Eglise gréco-catholique de Roumanie, de la Fondation Jérôme Lejeune, et d’Une Seconde Chance pour les filles de Dedougou au Burkina Faso.

 

  

 

 

*L’ILLUSION COMIQUE, mise en scène Anthony Magnier , Compagnie Viva la Commedia. 

Scénographie et masques : Stefano Perocco ; Costumes : Sara Prineau ; Duels : Anthony Magnier et Juan Jimenez sous l'oeil complice de Patrice Camboni ; Chorégraphies : Juan Jimenez  

Avec Philippe Altier (Pridamant), Axel Drhey (Clindor), Herrade von Meier (Isabelle), Yannick Laubin (Adraste, Géronte, Geôlier), Anthony Magnier (Matamore), Gaëlle Pavillon (Lyse), Bertrand Saunier (Alcandre)  

En coproduction avec la ville de Courbevoie, l'ANPE spectacle et le Festival du mois Molière

   

« Chef d'œuvre du théâtre baroque, cette comédie est ici revisitée par le dynamisme et la folie de la Commedia dell'Arte. Pridamant, un père désespéré est à la recherche de son fils, Clindor. Le grand mage Alcandre va lui montrer sous la forme d'une illusion les aventures extraordinaires de celui-ci. Ce spectacle détonnant mêle la puissance des vers de Corneille aux techniques de la Commedia dell'arte : masques, pantomime, musique, bruitages, combats à l'épée et au katana. » 

   

Les prochaines représentations :  

Le dimanche 24 Juin 2007 à Bry sur Marne (94). 

Du vendredi 6 Juillet 2007 au samedi 28 Juillet 2007 Festival d'Avignon à Avignon (84).  

Le mercredi 8 Août 2007 à Luynes (37). 

Le vendredi 10 Août 2007 festival "théâtre in situ" à Carqueiranne (06) 

www.zanzibart.com/vivalacommedia/calendrier.php 

   

 

*L’ILLUSION COMIQUE, mise en scène par Marion Bierry  

Avec Dominique Paquet, Stéphane Bierry, Angélique Rivoux, Bernard Ballet, Arnaud Décarsin, Cyril Romoli, Emmanuel Courcol, Marianne Epin

Théâtre Hébertot 78 bis, boulevard des Batignolles,   75017  Paris, du 26 juin au 25 août 2007. 

Mardi, Mercredi, Jeudi, Vendredi, Samedi à 21H00 | Samedi à 18H00. 

Métro : Rome (ligne 2) ou Villiers (ligne 2-3). Bus : 30-53 arrêt Rome/Batignolles 

Tarifs : 41,5 € tarif plein ou 24 € tarif adhérent. 

   

Comédie de l'amour étincelante  

Un jeune aventurier se retrouve au service d’un extravagant. Sous couvert de servir les amours de son maître, il courtise Isabelle en trouvant sa suivante tout aussi à son goût. On s’aime, on se trahit, on en meurt, on en rit ! Et si cette intrigue en cachait une autre.... 

La version scénique présentée ici est une adaptation par Marion Bierry de la première édition de l’Illusion comique

   

La quête d'une destinée  

« J'aime l'Illusion comique parce que c'est une planète peuplée d'enfants, et que cette pièce nous rappelle que le théâtre existe pour notre plus grand plaisir. Il n'est rien de plus subversif. 

Il y a tant à dire sur l'Illusion comique, comédie de l'amour étincelante, pleine d'invention, de jeunesse, d'audace, poème emblématique de la mise en abîme où l'on joue à jouer, où Corneille s'amuse à se parodier et semble rire de ses tragédies à venir. 

S'il est un thème de l'Illusion comique résolument moderne, moteur de l'action dramatique et de l'action dans l'action, c'est celui du destin, de la quête d'une destinée qui protègerait l'être humain du gouffre métaphysique en l'exposant à l'immédiat de l'aventure, fût-elle imaginaire. 

Don Quichotte, Matamore, Clindor, Isabelle, hommes modernes cherchent une destinée. Loin des dieux, loin d'Homère, l'homme moderne souffre d'une absence de sort, de fortune, de volupté de la fatalité, et tente de se forger un destin. Lyse risque plus encore et semble détrôner les déesses de l'Olympe en proclamant : 

« Ainsi Clindor je fais moi seule ton destin 

Des fers où je t'ai mis c'est moi qui te délivre 

Et te puis à mon choix faire mourir ou vivre. » 

Les personnages de cette brillante comédie rêvent de tragédie. Ces aînés immatures de Camille, du Cid, de Cyrano, de Don Juan, de fausses suivantes et de tant d'autres prennent les chats pour des tigres et les mouches pour des dragons. Ils ont trouvé refuge dans la matrice du théâtre, celle de l'enfance, celle que l'on conserve en soi si précieusement pour survivre, ils y sont à l'abri pour longtemps. » Marion Bierry 

   

2 nominations aux Molières 2007 ! "Meilleur Spectacle du Théâtre privé" et "Meilleur metteur en scène" Marion Bierry. 

   

La presse  

« Corneille enfin retrouvé ! » Télérama 

« Plus que de l’émerveillement, c’est du plaisir presque physique. » Europe 1 

« Merveilleux d’intelligence… d’une fantaisie délicieuse. Un grand spectacle. » Le Figaro Magazine 

« La réussite est entière, la soirée est passionnante.  » Le Monde 

« On rit de bon cœur de l’audace jeune et fraîche de Corneille. » France Inter 

« Cette féerie baroque est enchanteresse. » Le Nouvel observateur 

« Une remarquable mise en scène, une merveilleuse distribution… Un très grand spectacle. » Le Quotidien du médecin 

« Un enchantement. » Le Canard enchaîné 

« Courez-y ! » Marianne 

   

   

*POETE AUSSITÔT QU’AMOUREUX et LA PLACE ROYALE, par Catherine Delattres. 

C’est dans le superbe cadre du château de Beaumesnil (Eure) que sera présenté le jeudi 5 juillet à 20 h 30 “Poète aussitôt qu’amoureux” qui met en scène les relations balbutiantes et très sages du jeune Corneille avec les femmes. Des émois, de l’émotion, des regrets à peines esquissés et des aveux qui se taisent... le père du “Cid” est en train de s’arracher aux rets de la préciosité. Il s’en affranchira pour devenir lui-même et ne se réclamer de rien d’autre que de son talent. 

   

L’année dernière La Place Royale était venue à Beaumesnil et d’une certaine manière il y a une filiation directe entre ces deux spectacles.La Place Royale, en effet, c’est la pièce de la jeunesse - l’une d’elles en tout cas - et Catherine Delattres lui a donné un ton résolument enjoué, vivant et primesautier en dépit des cruautés feintes ou réelles auxquelles de très jeunes gens se livrent dans un jeu qui fait bondir les sens et battre les cœurs. Cette fois, c’est à Bourg-en-Bresse que le spectacle va faire escale en attendant de revenir à Rouen en 2008. Vendredi 8 juin Théâtre de Bourg-en-Bresse - 20h30 –. Entrée : 26 €, 22 €, 18 €, 10 € - Rens : 04 74 50 40 00 

   

Source: François Vicaire http//theatreennormandie.com  

   

   

PSYCHÉ, Tragédie en Musique de Thomas Corneille et Jean-Baptiste Lully, mise en scène Gérard Blin. 

Le Festival de musique ancienne de Boston (Boston Early Music Festival) présente, pour son édition 2007, une nouvelle production de Psyché de Thomas Corneille et Jean-Baptiste Lully.  

Gilbert Blin, déjà invité en 2001 à diriger Thésée du même Lully, signera la mise en scène de cette nouvelle production. Les recherches préalables à la mise en scène du spectacle bénéficient du soutien de l'Académie Desprez

Direction musicale-Paul O'Dette & Stephen Stubbs 

Mise en scène-Gilbert Blin, Académie Desprez 

Chorégraphie-Lucy Graham. Décors-Caleb Wertenbaker, Académie Desprez. Lumières-Lenore Doxsee. Costumes-Anna Watkins. Accessoires-Elisabeth Hamfelt, Académie Desprez 

Avec : Psyché-Carolyn Sampson. Vénus-Karina Gauvin. Amour-Aaron Sheehan. Mercure-Colin Balzer. Mars-Olivier Laquerre. Jupiter-Matthew Shaw 

   

Cutler Majestic Theatre, Emerson College 219 Tremont Street, Boston, MA 12, 13, 15 & 16 juin 2007 à 19h00. 17 juin 2007 à 15h30 Mahaiwe Performing Arts Center 14 Castle Street, Great Barrington, MA 22 & 23 juin 2007 à 19h00 24 juin 2007 à 14h30. 

   

A paraître : Thomas Corneille & Jean-Baptiste Lully, Psyché, livret de 1678, présenté par Gilbert Blin. Académie Desprez, Collection Livrets 

www.academiedesprez.org/fr/applications4fr.htm

 

  

 

AU MUSEE 

Sylvie et Philippe Bouliet, « LE POULAILLER de CORNEILLE », exposition au Musée départemental Pierre Corneille, 502 rue Pierre Corneille, 76650 Petit-Couronne, du 16 juin au 28 octobre 2007, de 10h à 12h30 et de 14h à 18h (17h 30 à partir du 1er octobre). Fermé le mardi et le dimanche matin. 

Renseignements : 02.35.68.13.89, musees.departementaux@cg76.fr et www.musees-haute-normandie.fr

 

  

 

 

NOTEZ POUR LA RENTREE 

   

*ILLUSIONS COMIQUESDu 20 au 30 septembre 2007, au THEATRE de l’ODEON à Paris, texte et mise en scène d’Olivier PY : un hommage à Corneille et à Molière. Renseignements : 01 44 85 40 40. 

   

   

*LE CIDau THEATRE GERARD PHILIPPE-CENTRE DRAMATIQUE NATIONAL de SAINT-DENIS, mise en scène Alain OLLIVIER 

Avec Thibaut Corrion (Rodrigue), Claire Sermonne (Chimène), Bruno Sermonne (Don Diègue), Philippe Girard (Don Gomès), Mathieu Marie (Don Sanche), John Arnold (Don Fernand), Irina Solano (Dona Urraque), Julie Vidit (Elvire) 

Du 15 octobre au 15 novembre 2007-06-07 

« Rodrigue réussira-t-il à surmonter ce dilemme cornélien : venger l’honneur d’un père bafoué au risque de tuer le père de celle qu’il aime, ou de ne pas laver l’affront et passer pour un lâche aux yeux de sa dulcinée ?  

Juste avant Horace, Pierre Corneille pense l’histoire à la lumière de la raison, de l’honneur, de l’abnégation de soi et de la chose politique. Le politique, agent de l’Histoire qui va tel le fatum bouleverser la vie de Chimène et de Rodrigue. 

Amour, gloire et sens moral seront au rendez-vous de ce grand classique français, qui sera illuminé à la bougie et joué en costumes d’époque. Une très belle scénographie de Daniel Jeanneteau inspirée du théâtre de tréteaux servira d’écrin à ce spectacle. » 

Renseignements et réservations (ouvertes) au 01 48 13 70 08 / 01 48 13 70 17 

o.schnoering@theatregerardphilippe.com ; a.lafont@theatregerardphilippe.com  

Tarifs : 20 euros ; groupe de plus de 6 personnes, 15 euros ; étudiant, 9 euros ; scolaires, 6 euros. 

   

   

*MARATHON CORNEILLE, seconde édition, le samedi 15 décembre, à ROUEN, organisé par le MOUVEMENT-CORNEILLE 

Le succès du Marathon Corneille, tenu le 17 septembre dernier au lycée Corneille à Rouen, nous invite à proposer un nouveau rendez-vous à tous ceux qui voudront venir lire, réciter ou jouer un extrait de l’œuvre de Corneille au cours de la journée et de la soirée du 15 décembre. Lieu, horaires et inscriptions très bientôt sur le site et dans la prochaine Lettre Corneille.  

   

   

A nos adhérents : notez déjà la date de notre assemblée générale annuelle, samedi 15 décembre 2007 N’oubliez pas de renouveler votre adhésion et de régler votre cotisation 2007 

   

   

Pour adhérer au Mouvement-Corneille, contacter mdufour.maitre@wanadoo.fr 


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