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Colloque festival

 

Corneille : la parole et les vers

 

Rencontre internationale

organisée par le CÉRÉdI (Rouen)

 

avec la participation du Mouvement Corneille-Centre international Pierre Corneille, de l’IRET (Paris III-Sorbonne Nouvelle) et de l’IRCL (Montpellier III)

 

Rouen, les 31 mai, 1er et 2 juin 2017

 

Comité scientifique : Gilles Declercq (Sorbonne Nouvelle-Paris III), Myriam Dufour-Maître (Rouen-Normandie), Julia Gros de Gasquet (Sorbonne Nouvelle-Paris III), Bénédicte Louvat-Molozay (Paul Valéry-Montpellier III), Florence Naugrette (Paris Sorbonne), Guillaume Peureux (Paris Ouest-Nanterre), Liliane Picciola (Paris Ouest-Nanterre), Stella Spriet (Saskatchewan, Canada), Jean-Yves Vialleton (Grenoble-Alpes).

 

 

« Pourquoi et de quelles façons les vers d’un Corneille sont, en tant que vers, dramatiques ? », s’interrogeait Pierre Larthomas dans Le Langage dramatique (1972), mais cette question est demeurée peu traitée. Le colloque se donne donc pour projet d’examiner la relation entre discours et vers dans l’œuvre de Corneille. Il peut certes paraître périlleux d’entreprendre de distinguer la « force des pensées » de la « force des vers » (Jean-Marie Villégier), tant le théâtre de Corneille donne le sentiment d’une fusion parfaite des axes de la dramaticité et de la poéticité, tout particulièrement réalisée et durablement imprimée dans les mémoires par la frappe de la sentence dans le moule de l’alexandrin. Mais dans ce creuset de la forme-sens, peut-on repérer des signes de dialectique voire de tension entre la linéarité et le retour, entre d’une part la dynamique discursive et son allure spécifique, et d’autre part les effets propres à la versification ? Le colloque envisage la question du côté du poète, du comédien, du spectateur et du critique. Trois master classes, un concert, une projection de mises en scène et une représentation théâtrale sont l’occasion d’expérimenter la réalisation dramatique, poétique et lyrique du vers cornélien.


 

Programme

 

Mercredi 31 mai

 

Matin

Mont-Saint-Aignan, Maison de l’Université, place Émile Blondel, salle de conférences

 

9h – Accueil des participants

9h15 – Ouverture du colloque

 

Horizons du vers cornélien

Présidente : Michèle Rosellini

 

9h30

Gilles Declercq (Sorbonne Nouvelle-Paris III) : « La sentence : enjeux d’une forme-sens »

10h

Ludivine Rey (Paris Sorbonne) : « La génétique du vers cornélien »

10h30

Bénédicte Louvat-Molozay (Paul Valéry-Montpellier III) : « Le vers cornélien selon Corneille : parcours des paratextes »

Discussion et pause

11h20

Liliane Picciola (Paris Ouest-Nanterre) : « Des vers espagnols aux vers cornéliens : hypothèses sur l’intention des réécritures »

11h50

Jean-Marc Civardi (Versailles-St Quentin-en-Yvelines) : « Corneille poète néo-latin »

12h20

Hélène Merlin-Kajman (Sorbonne Nouvelle-Paris III) : « Le vers cornélien : réflexions sur un saisissement »

Discussion

 

Après-midi

Mont Saint-Aignan, UFR des Lettres, bâtiment A, amphi Axelrad

 

Vers lyrique, vers dramatique (1)

Président : Jean-Yves Vialleton

14h 15

Benoît de Cornulier (Nantes) : « Aspects de versification lyrique dans le théâtre de Corneille »

14h45

François Regnault (Paris) : « Corneille pourrait-il dire comme Alberto Caeiro, cet hétéronyme de Fernando Pessoa : “J’écris la prose de mes vers” ? »

Discussion

 

15h30-17h30

Master classe

Brigitte Jaques-Wajeman (metteure en scène), Bertrand Suarez-Pazos (comédien), François Regnault (Paris) : « Je veux la liberté dans le milieu des “vers” »

 


 

Jeudi 1er juin

Mont Saint-Aignan, Maison de l’Université, place Émile Blondel, salle divisible nord

 

Vers lyrique, vers dramatique (2)

Président : François Regnault

9h30

Marc Douguet (Paris Sorbonne) « La récurrence des motifs rimiques et syntaxiques dans le vers cornélien »

10h

Françoise Poulet (Bordeaux Montaigne) : « Phrase, mètre et conversation dans les comédies de Corneille »

10h 30

Jean-Yves Vialleton (Grenoble-Alpes) : « “Ils ne sont pas venus, nos deux rois ?” (Attila, v. 1) : l’enjambement à la césure dans le théâtre de Corneille et ses valeurs stylistiques »

11h

Claire Fourquet-Gracieux (UPEC-Paris XII) : « “Je n’ai pas cru à propos que l’homme parlât le même langage que Dieu”. Un vers dévot cornélien ? »

11h 45 :

Le Mouvement Corneille : présentation des activités de l’association

 

Parole, ethos et vers

Président : Gilles Declercq

 

14h

Jean de Guardia (UPEC-Paris XII) : « Combien de vers pour convaincre ? Ornement et dramaticité chez Corneille »

14h30

Jérôme Lecompte (Paris III-Sorbonne Nouvelle) : « Formes de l’ethos héroïque »

15h

Cécilia Laurin (Sorbonne Nouvelle-Paris III) : « “Connais-moi tout entière” : parole apocalyptique et dramaturgie cornélienne »

Discussion et pause

16h

Michèle Rosellini (ENS Lyon) : « Du duo au duel : structure versifiée de l’ironie dans le dialogue des amants cornéliens »

16h30

Fabien CavaillÉ (Caen-Normandie) : « Le pouvoir de parler, l’occasion de se taire : usages des interruptions de vers dans quelques tragédies de Corneille (Cinna, Héraclius, Suréna) »

17h

Myriam Dufour-Maître (Rouen-Normandie) : « Allures du vers et obscurcissement du discours : le “style tardif” de Corneille »

Discussion

 

19h Mont Saint-Aignan, UFR des Lettres, bâtiment A, amphi Axelrad

Pierre Corneille, Pulchérie, comédie héroïque (1673), par la Compagnie des Lunes errantes (entrée libre)

Pulchérie, impératrice d’Orient Anne-Laure Dechambre

Martian, vieux sénateur Christophe Querry

Léon, amant de Pulchérie Lionel Brun

Aspar, amant d’Irène Romaric Olarte

Irène, sœur de Léon Anne-Céline Trambouze

Justine, fille de Martian Cécilia Roumi

Vendredi 2 juin

Mont Saint-Aignan, Maison de l’Université, place Émile Blondel, salle divisible nord

 

Genres dramatiques et vers

Président : Jean de Guardia

9h30

Sylvain Garnier (Paris-Sorbonne) : « La comédie cornélienne et l’élaboration du vers dramatique classique »

10h

Stella Spriet (Saskatchewan, Canada) : « Le vers cornélien dans les pièces à machines »

Discussion et pause

11h

Projection : « Les Corneille »

Montage des mises en scène de Corneille par Brigitte Jaques-Wajeman

 

En disant, en chantant le vers

Présidente : Liliane Picciola

Mont Saint-Aignan, Maison de l’Université place Émile Blondel

Salles divisibles nord et sud

 

13h30

Deux master classes simultanées : « Pour une déclamation historiquement informée de l’alexandrin de Corneille »

 

  1. salle divisible nord

Olivier Bettens (chercheur indépendant)

 

Et

 

2) salle divisible sud

Pierre-Alain Clerc (Haute École de Musique de Genève)

 

15h40

Mont Saint-Aignan, UFR des Lettres bâtiment A, amphi Axelrad

Communication en musique, avec

Sarah Nancy (Sorbonne Nouvelle-Paris III), voix, et Florian Carré, clavecin : « Parole, vers, musique. Le cas des stances du Cid de Charpentier. »

Discussion

16h45

Liliane Picciola et Bénédicte Louvat-Molozay : conclusions du colloque

17h fin du colloque

Entrée libre au colloque, au spectacle et aux master classes, dans la limite des places disponibles

 

Organisation : myriam.dufour-maitre@univ-rouen.fr

 


Frédéric Sprogis

Les masques politiques de la tragédie française

compte rendu de

Lise Michel, Des Princes en figure. Politique et invention tragique en France (1630‑1650), Paris : Presses de l’université Paris-Sorbonne, coll. « Theatrum Mundi », 2013, 356 p., EAN 9782840509059
 
sur Fabula

Louise Amazan, Florence Beillacou, « Une mise en scène baroque de Suréna de
Corneille »

Dans Littératures classiques, n° 91 / 2016 : « Littératures d'hier, publics
d'aujourd'hui » sous la direction de Véronique Lochert et Anne Réach-Ngô (Université de Haute-
Alsace)ISBN : 978-2-8107-0472-9 - 25.00 €  - 16 x 24 cm - 206 p.

Explorant dans toutes leurs dimensions les rapports qui peuvent s’établir entre les œuvres anciennes et les publics contemporains, ce numéro envisage les modalités de communication permettant de restituer aux textes de la première modernité leur efficacité pragmatique dans un contexte de réception profondément renouvelé. La transmission du seul texte constituant de fait une dénaturation de l’œuvre, remettre en marche le dispositif de communication de l’œuvre ancienne, tisser une relation inédite entre elle et ses publics contemporains semble être la meilleure voie pour réactiver son potentiel signifiant. Mise en livre, mise en musique, mise en image, mise en scène apparaissent alors comme autant de « mises en jeu » du texte littéraire qui concourent à sa transmission. En étudiant conjointement ces différentes voies de médiation comme autant d’actes relevant d’une même visée (mettre l’œuvre à la disposition d’un public), ce numéro interroge les enjeux de la communication littéraire, entre historicisation, adaptation et actualisation des textes littéraires anciens. À une époque marquée par la crise de la culture classique, ce volume espère ainsi faire apparaître la vitalité de ces textes dans l’actualité de la création et de la réception.


POLYEUCTE, Théâtre de l'Essaïon, 75004 Paris
 
Du 1 Février 2016
au 29 Mars 2016
Les lundis et mardis à 19h30
Tarif plein : 20 €
Tarif réduit* : 15 €
 
Réservations 01 42 78 46 42
 


Pauline : Quittez cette chimère, et m'aimez.

Polyeucte : Je vous aime, beaucoup moins que mon Dieu, mais bien plus que moi-même.

Cette tragédie historique se situe en Arménie, au IIIe siècle après Jésus-Christ, lors de la persécution des chrétiens par l'empereur romain Decius. Corneille évoque les conséquences de la conversion au christianisme de Polyeucte : conséquences psychologiques et sociales pour le convertir lui-même, qui doit rompre avec ses attaches humaines, et conséquences politiques puisqu'il est le gendre du gouverneur romain, Félix.

Auteur : Pierre Corneille

Mise en scène : Ulysse Di Gregorio
Scénographie : Benjamin Gabrié 
Costume: Salvador Mateu Andujar
Distribution : Justin Blanckaert, Dorothée Deblaton, Christopher Bayemi, Bruno Guillot, Coline Moser

 

6, rue Pierre au lard (à l'angle du 24 rue du Renard) 75004 Paris

BUS : 38, 47, 75 ou 29. Arrêt Centre Georges Pompidou. 

Métro ligne 1: Hôtel de ville.

Metro ligne 11 : Rambuteau

Metro ligne 1, 4, 7, 11, 14 : Châtelet

 


Tragique et ambiguïté - par Webmaster Corneille le 14/02/2016 @ 09:05

John E. Jackson, L'Ambiguïté essentielle - Essai sur une forme du tragique au théâtre
Paris, Classiques Garnier, coll. "Etudes romantiques et dix-neuviémistes", janvier 2016, 314 p.
 
 
Présentation de l'éditeur :
 
Depuis ses origines le genre tragique est marqué par une structure d'ambiguïté dont l'Œdipe Roi de Sophocle est sans doute le meilleur modèle. Ce livre se propose d'étudier quelques aspects de cette structure chez William Shakespeare, Pierre Corneille, Jean Racine et Heinrich von Kleist.

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